Si l’avocat général avait bien reconnu la réalité des injures racistes, la cour d’appel a relaxé la militante anti-islam à cause d’un problème de procédure sur la qualification des faits.

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Si l’avocat général avait bien reconnu la réalité des injures racistes, la cour d’appel a relaxé la militante anti-islam à cause d’un problème de procédure sur la qualification des faits.
